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Ecosubvention : les travaux subventionnés |
La nature des travaux subventionnables est prévue pour améliorer l’habitat en matière de sécurité, de salubrité, d’équipement ou favorisant la prise en compte du développement durable. Sont exclus les travaux d’entretien.
Les travaux de rénovation thermique les plus efficaces concernent dans l’ordre : 1/ L’isolation des combles de la maison 2/ Le remplacement de l'ancienne chaudière 3/ L’isolation des murs – même partielle – tout particulièrement ceux exposés au Nord
L’écosubvention permet aussi de financer d’autres travaux qui procurent du confort, mais qui sont moins immédiatement rentables comme les portes et fenêtres…
Rien n'empêche de faire des travaux par tranches, mais pour chaque catégorie de travaux, faire le choix de la qualité des matériaux et de leur mise en œuvre. C’est la règle d’or de l’efficacité sur le long terme.
1/ Isoler les combles
Quel est le plus grand responsable des déperditions de chaleur dans une maison ?
La toiture. En toute logique, la première solution à envisager pour gagner sur la facture énergétique, c’est l’isolation des combles.
Si les combles ne sont pas aménagés, l’isolation peut se faire directement au-dessus du plafond du dernier étage, en déroulant des matelas de laine minérale ou végétale, en posant des panneaux isolants de mousse plastique ou de laine minérale, ou encore en disposant un isolant “en vrac”, minéral ou végétal. Budget travaux estimatif : 1 500 €.
Si les combles sont aménagés, l’isolant est posé sous le rampant du toit, en ménageant un vide d’air sous la toiture pour assurer sa ventilation. Le choix des isolants est large : panneaux rigides de laine minérale, végétale, mousse plastique, rouleaux de laine de verre.
Budget travaux estimatif : entre 3 000 et 4 000 €
2/ Remplacer la chaudière
Année après année, les chaudières sont de plus en plus performantes. Quand on sait que 30% des chaudières ont plus de 20 ans, on comprend les économies qui peuvent être facilement réalisées.
Remplacer la vieille chaudière par un équipement récent garantit une réduction significative de la facture de chauffage. Un professionnel peut conseiller sur le type d’équipement le mieux adapté aux caractéristiques de la maison.
Dans le cas d’un chauffage central On peut changer de chaudière et mieux adapter le système de chauffage (radiateurs, tuyauteries…). Budget moyen estimatif :
- Une chaudière à gaz : entre 2 000 et 4 000 €
- Une chaudière à fioul : environ 5 000 €
Dans le cas d’un chauffage pièce par pièce On peut opter pour un matériel récent plus performant. On a le choix entre convecteurs, panneaux rayonnants, radiateurs à accumulation, chauffage au gaz, au fioul ou encore au bois.
3/ Isoler les murs
Les murs constituent eux aussi une source importante de déperdition thermique.
La solution consiste à recouvrir la surface intérieure du mur avec un matériau isolant et réaliser un habillage qui aura notamment pour fonction de protéger l’isolant mais aussi de créer une surface aménageable (pose d’étagères, de cadres…). Il est possible de n’isoler qu’une partie des murs, en priorité ceux exposés au nord, ou de réaliser ce type de travaux en plusieurs fois.
Plusieurs solutions existent, le choix des matériaux se faisant suivant les caractéristiques des murs. Budget estimatif : de 50 à 100 € par m².
Exemples de rentabilité des travaux

   
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Éco-prêt à taux zéro (PTZ) |
Comment fonctionne l’éco-prêt à taux zéro ?
Le programme de réduction des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments constitue un chantier prioritaire du Grenelle Environnement. Le secteur du bâtiment est en effet le plus gros consommateur d'énergie en France : il consomme environ 68 millions de tonnes d'équivalent pétrole chaque année (42,5 % de l'énergie finale totale) et génère 123 millions de tonnes de CO2 (23 % des émissions nationales). Ces émissions ont augmenté d’environ 15 % depuis 1990.
L’objectif fixé par le Grenelle Environnement est de réduire les consommations d’énergie du parc des bâtiments existants d’au moins 38 % d’ici à 2020 et, à cette fin, de rénover complètement 400 000 logements chaque année à compter de 2013.
Adopté dans la loi de finances 2009, l’éco-prêt à taux zéro vient compléter la gamme des instruments financiers incitatifs qui existent déjà pour les rénovations dans le bâtiment, comme le crédit d’impôt “développement durable” ou le Livret de développement durable.
Destiné à financer les rénovations thermiques représentant des montants importants, c’est l’une des principales mesures financières du Grenelle Environnement et il constitue une avancée majeure.
Pourquoi un éco-prêt à taux zéro ?
L’éco-prêt permet de financer les travaux d’économies d’énergie et leurs éventuels frais induits afin de rendre le logement plus économe en énergie, plus confortable et moins émetteur de gaz à effet de serre.
Il concerne les propriétaires occupant, bailleur ou en société civile pour une habitation construite avant le 1er janvier 1990 et destinée à un usage de résidence principale. Les copropriétés sont concernées. |
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